Hautes-Alpes
- les plus préservées de l’arc alpin
- les plus beaux spots outdoor du monde
- le premier département Bio de France
- pionnières des énergies renouvelables
- site olympique en 2030
À LA UNE
Mas de Fond Vieillou
À 1 650 mètres, le pari réussi des céréales de montagne

L’Agence de Développement, en partenariat avec la Chambre d’Agriculture des Hautes-Alpes, a réuni producteurs, restaurateurs, élus et partenaires du territoire au Mas de Fond Vieillou, pour valoriser une agriculture de montagne performante et résiliente, dans le cadre du Projet Alimentaire Territorial.
À Ceillac, perché à 1 650 mètres d’altitude au cœur du Queyras, les céréales font depuis longtemps partie du paysage agricole. Là où les hivers s’étirent, où les gelées tardives rappellent la rudesse du climat alpin et où chaque fenêtre de culture se mérite, Christophe et Sabine Gauthier prouvent depuis près de vingt ans qu’une autre agriculture de montagne est possible.

Agronome de formation, Christophe Gauthier a choisi de valoriser des cultures particulièrement adaptées aux conditions exigeantes d’altitude. Sur ses terres, il cultive des variétés anciennes et rustiques de blé, seigle, orge et petit épeautre, sélectionnées pour leur résistance au climat alpin et leurs qualités nutritionnelles

La singularité du Mas de Fond Vieillou tient à la maîtrise complète de sa chaîne de production. Sur l’exploitation, les céréales sont moulues sur place grâce à ses propres moulins, garantissant fraîcheur, traçabilité et qualité des farines.
De la graine jusqu’au produit fini, tout est pensé et transformé localement, donnant naissance à une gamme de produits entièrement façonnés dans le Queyras. L’exploitation abrite également sa propre pasterie artisanale, où les farines maison deviennent pâtes sèches aux formes multiples : coquillettes, fusilli, macaroni, crozets, bec d’oiseau, rosasses du Queyras ou encore edelweiss.

Tour de France 2026
Les Hautes-Alpes hissent leurs couleurs pour le Grand Départ à Barcelone !

¡Hola Barcelona! C’est depuis la capitale catalane que s’élance ce samedi 4 juillet la 113ᵉ édition du Tour de France.
Une première historique pour Barcelone, ville de sport et de passion, qui accueille le Grand Départ de la plus célèbre course cycliste au monde. Durant trois semaines, 184 coureurs répartis en 23 équipes vont avaler les kilomètres, défier les reliefs et se battre pour le mythique maillot jaune.

C’est au cœur du Fan Park installé sur le Passeig de Lluís Companys (promenade piétonne) de Barcelone, que les Hautes-Alpes ont hissé leurs couleurs. Sous l’impulsion de l’Agence de Développement, plusieurs territoires haut-alpins sont présents jusqu’au départ de la première étape, comme les offices de tourisme de Gap, du Dévoluy, d’Orcières Merlette et de Serre Chevalier-Briançon.
Une opération grand public qui se prolongera par un temps d’échange privilégié avec des tour-opérateurs espagnols autour de l’offre vélo haut-alpine.
Assemblée générale de l’Agence de Développement

Le soufflet n’est pas retombé. Après une assemblée générale en tout point exceptionnelle en 2025 dans les fortifications Vauban de Mont-Dauphin, pour les 10 ans de l’Agence, la Maison de Pays de La Roche-des-Arnauds affichait complet ce jeudi 25 juin.
Après l’approbation des comptes 2025, qui souligne la bonne santé financière du groupement d’intérêt public créé en 2015, une large partie des débats a été consacrée au nouveau Schéma départemental de développement touristique, adopté l’avant-veille en séance plénière au Département.
La séance s’est terminée en saluant les entreprises lauréates du Fonds Vert et les producteurs primés au Concours Général Agricole 2026.



FAVORIS
Serre Chevalier Altitude Challenge
Chauds les mollets

Le 5 juillet prochain, les amateurs de vélo et de défi sont conviés au Serre Chevalier Altitude Challenge.
Cette épreuve singulière dans le paysage cycliste alpin, valorise des parcours route et gravel d’exception.
Le principe est simple : enchaîner le plus rapidement possible 5 cols.
2 parcours : épreuve route 109 km et 3 500 m D+ / épreuve gravel 103 km et 3 500 m D+

Grimpe, grimpe, grimpe !
C’est le meilleur temps total d’ascension qui gagne ! La course repose sur un format original : cinq ascensions chronométrées, à enchaîner sur une seule journée, avec un classement final établi sur l’addition des temps réalisés dans chaque montée. Les portions de liaison et les descentes ne sont pas chronométrées, permettant aux participants de gérer leur effort à leur rythme.

La Lavanderaie des Hautes Baronnies
Palette de couleurs olfactives

À Nossage-et-Bénévent, près du village d’Orpierre, la famille Ravel-Coutton produit lavande, lavandin et immortelles orientales. Lucie et Florian maîtrisent toute la chaîne de production depuis les semis de graines jusqu’au produit fini.
Lors d’une visite de leur exploitation, c’est avec passion qu’ils vous parleront de récolte, distillation, huiles essentielles et de bouquets qu’il est possible de découvrir à la boutique.
Pour profiter du meilleur des visites, préférez la période de mi-juin à début août.


(FR)AGILES
Serre-Ponçon
Un plan de résilience ambitieux

Le lac de Serre-Ponçon est aujourd’hui confronté à un défi majeur : s’adapter aux effets du changement climatique et à la raréfaction progressive de la ressource en eau.
Pour répondre à cet enjeu, le Syndicat Mixte d’Aménagement et de Développement de Serre-Ponçon (SMADESEP), en partenariat avec EDF Hydro Méditerranée et l’ensemble des acteurs du territoire, déploie un plan de résilience destiné à sécuriser durablement l’avenir du lac et des activités qu’il soutient.
La sécheresse exceptionnelle de 2022 a agi comme un révélateur. La baisse marquée du niveau du lac a fragilisé l’activité nautique, qui représente 16,3 % des activités de pleines natures pratiquées l’été, tout en mettant en lumière les tensions croissantes entre les différents usages de l’eau : production hydroélectrique, irrigation agricole, alimentation en eau potable, loisirs et préservation des écosystèmes.

Dans ce contexte, l’objectif du plan de résilience est de mieux anticiper les fluctuations du niveau du lac et adapter les infrastructures pour maintenir l’attractivité de Serre-Ponçon.
Concrètement, ce plan repose sur plusieurs axes d’action.
Il prévoit d’abord l’adaptation des équipements nautiques et portuaires afin de garantir l’accès au lac même lors des épisodes de basses eaux, avec notamment la création de nouvelles cales de mise à l’eau et l’aménagement d’infrastructures plus flexibles.
Il vise aussi à renforcer la concertation entre tous les usagers du lac afin de favoriser une gestion plus équilibrée et partagée de la ressource.

Snow farming
conserver la neige pour mieux préparer l’hiver

À Puy-Saint-Vincent, la neige ne disparaît pas totalement avec le printemps. La station mise sur le “snow farming”, une technique innovante qui consiste à stocker près de 14 000 m³ de neige. En fin de saison, celle-ci est rassemblée en une impressionnante butte d’environ 72 mètres de long, puis recouverte de matériaux isolants comme la sciure de bois et des bâches géotextiles afin de limiter la fonte durant tout l’été.
Ce dispositif repose sur une technologie brevetée développée par une société finlandaise, déjà déployée dans une soixantaine de stations à travers le monde. Puy-Saint-Vincent fait figure de pionnière en devenant la première station française à l’adopter.

À l’automne, la neige conservée est redéployée sur les pistes stratégiques pour sécuriser et accélérer l’ouverture du domaine skiable. Une approche concrète qui permet de limiter le recours à la neige de culture en début de saison, tout en optimisant la gestion de la ressource en eau. Une belle illustration de la capacité d’innovation des stations des Hautes-Alpes face aux enjeux climatiques.
ÉCHAPPÉES
Tour de l’Obiou
Une boucle vertigineuse au cœur du Dévoluy

Entre Trièves, Dévoluy et Matheysine, le Tour de l’Obiou est une itinérance exigeante de 4 jours, labellisée GRP®. Plus qu’une simple randonnée, ce circuit sauvage et contrasté invite les marcheurs à une immersion authentique au cœur d’une nature brute, tout en plaçant le respect de l’environnement au sommet des priorités.
- Pellafol → Chalet de Bachilianne
- Chalet de Bachilianne → Tréminis
- Tréminis → Lachaup
- Lachaup → Pellafol



Grand Tour des Écrins
L’itinéraire mythique du Parc national

Plus qu’une randonnée, c’est une immersion dans l’âme des Hautes-Alpes, une itinérance de 13 jours qui conjugue grandeur naturelle, héritage montagnard, quête d’aventure et quelques 194 km.
- Le Bourg d’Oisans → Col de Souchet
- La Grave → Le Monêtier-les-Bains
- Col de l’Eychauda → Pré de la Chaumette
- La traversée du Valgaudemar
- Valjouffrey → Lauvitel



ICONIQUES
Tour de France
Les Hautes-Alpes
indissociables de l’histoire du Tour

Les Hautes-Alpes sont indissociables de l’histoire et de la grandeur du Tour de France, par la beauté des paysages et par les exploits marquants des coureurs gravés dans les cols.
Depuis 1922, le Tour de France s’est invité à 91 reprises dans les Hautes-Alpes, faisant de ce territoire alpin « l’un des plus visités de la Grande Boucle ». Les noms des cols de légende résonnent comme un écho : Izoard, Granon, Galibier…

En 2026, le Tour s’invite à nouveau dans les Hautes-Alpes avec une première étape haut-alpine le 23 juillet entre Voiron et Orcières-Merlette (185,5 km), une seconde le 24 entre Gap et l’Alpe d’Huez, via le col du Noyer, et le 25 juillet avec un final »de folie » entre le Bourg d’Oisans et l’Alpe d’Huez (171,5 km) via les cols du Galibier, Toit du Tour 2026, et du Lautaret, la veille de l’arrivée sur les Champs-Élysées.
ELe Tour de France féminin sera lui aussi de la fête avec 1 jour dans le Sisteronais-Buëch.
Retrouvez toutes les informations relatives au passage du Tour de France 2026 dans les Hautes-Alpes ici :


JO 2030
Dans les Alpes Françaises, Alpes du Sud et du Nord s’unissent pour écrire une fresque inédite pour accueillir les Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver 2030.

Au cœur de cette alliance, les Hautes-Alpes dressent leurs sommets en scène maîtresse : plus de vingt compétitions de ski acrobatique et de snowboard se joueront ici. C’est à Serre Chevalier, plus grande station des Alpes du Sud, et à Montgenèvre, la doyenne des stations françaises, que les riders s’élanceront dans les airs, leurs trajectoires se croisant sur fond de sommets majestueux.
Briançon, citadelle de pierre, sera l’épicentre vibrant. Son Fort des Têtes, inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, se muera en village olympique : carrefour de cultures, souffle logistique, forge d’énergie.

Au-delà de la lumière apportée par les Jeux sur le département, l’héritage est immense. Ils laisseront aux Hautes-Alpes des avancées concrètes avec des accès plus fluides et des mobilités repensées, notamment ferroviaires. L’olympisme ne se contentera pas de traverser les montagnes : il s’y enracinera, pour faire des Hautes-Alpes non seulement un théâtre, mais le centre du monde.

