Hautes-Alpes
- les plus préservées de l’arc alpin
- les plus beaux spots outdoor du monde
- le premier département Bio de France
- pionnières des énergies renouvelables
- site olympique en 2030
À LA UNE
Challenge Avant Tour Noyer / Orcières
Dans la roue des pros, relevez le défi !

À l’occasion de Mai à Vélo et dans la dynamique nationale de la Fête du Tour, les territoires du Champsaur Valgaudemar, du Dévoluy et d’Orcières-Merlette 1850 lancent le Challenge Avant Tour, un rendez-vous cycliste inédit les 30 et 31 mai 2026.
Pendant deux jours, les amateurs de vélo auront l’opportunité de se confronter à deux ascensions mythiques des Hautes-Alpes : le Col du Noyer et la montée d’Orcières Merlette 1850. Deux routes de légende, rendues célèbres par le Tour de France pour leur beauté et leur exigence sportive, qui seront exceptionnellement fermées à la circulation motorisée pour l’occasion.

Le Col du Noyer et la montée d’Orcières Merlette occupent une place particulière dans l’histoire du cyclisme. D’un côté, le Noyer séduit par son caractère sauvage, son tracé exigeant et son atmosphère préservée, qui en font l’un des cols les plus appréciés des connaisseurs ; de l’autre, Orcières reste associée à la démonstration de Luis Ocaña face à Eddy Merckx lors du Tour de France 1971, un moment entré dans la légende de la course.
Le Challenge Avant Tour reprend ainsi le parcours officiel du Tour de France 2026, offrant une expérience immersive avant le passage des coureurs professionnels le 23 juillet prochain.
L’événement est accessible sur Strava.

Le petit épeautre
haut-alpin
Du champ à l’assiette

À Rosans, dans les Baronnies provençales, l’Agence de Développement et la Chambre d’Agriculture des Hautes-Alpes ont réuni producteurs, restaurateurs et élus autour du petit épeautre, dans le cadre du Projet Alimentaire Territorial (P.A.T). Cette journée a mis en lumière une filière locale dynamique où agriculture, gastronomie et circuits courts travaillent ensemble pour valoriser cette céréale ancienne emblématique des Alpes du Sud.


Au restaurant O Fourchat, Noëlle et Laurent Boutet ont proposé un menu entièrement dédié au petit épeautre, 100% haut-alpin, élaboré à partir de produits locaux issus des exploitations du territoire.

L’après-midi, la visite de la Ferme de Ribeyret a permis de découvrir le travail de Cédric Truphémus, producteur de Petit Épeautre de Haute-Provence IGP en agriculture biologique. Son exploitation illustre le développement des liens directs entre agriculteurs et restaurateurs locaux.

Dans les Hautes-Alpes, la filière représente aujourd’hui une cinquantaine d’exploitations et plus de 150 hectares cultivés, principalement dans le Buëch.
Ouverture des concertations publiques

Les concertations publiques en vue de la réalisation des ouvrages olympiques dans le Briançonnais, portées par l’établissement public SOLIDEO Alpes françaises 2030 et la SNCF, viennent de débuter.
Au regard de l’importance de ces grands travaux pour l’économie locale et le quotidien des Haut-Alpins, chaque contribution est précieuse.
Première thématique, la performance ferroviaire des Alpes du Sud, avec comme projet l’amélioration de la desserte ferroviaire jusqu’à Briançon. Chaque Haut-Alpin peut contribuer jusqu’au vendredi 29 mai.

Autres concertations en cours :
La Ligne Olympique Réservée (LOR), projet de mobilité pour mieux se déplacer dans la vallée de la Guisane, du 26 mai au 26 juin 2026
Le Fort des Têtes, futur village olympique, et l’Usine de la Schappe, projet de rénovation de bâtiments historiques en friche, du 26 mai au 26 juin 2026

FAVORIS
Les Hautes-Alpes à lire dans Wider
Lecture d’été

« C’est un endroit comme il en existe peu dans le monde. Un endroit où tous les éléments se réunissent entre les lignes du paysage pour ne faire qu’un. Un endroit où tout est un peu… plus. »
Voilà comment débute le nouveau numéro de Wider dédié aux Hautes-Alpes. Un cahier spécial qui rappelle qu’une partie de l’histoire de l’alpinisme s’est écrite ici, qui présente nos géants, ces grands cols devenus mythiques, qui inspire des itinérances à toutes les altitudes, qui parle d’eau vive, de falaises et de vol libre.

Média de référence pour les passionnés d’outdoor, Wider explore les territoires à travers celles et ceux qui les vivent. À la croisée du voyage, du sport et de l’inspiration, le magazine, diffusé à 50 000 exemplaires, met en lumière des destinations authentiques, des récits d’aventure et les grandes tendances de la culture outdoor contemporaine.

Les Radeliers de la Durance
Mémoire d’un fleuve et d’un métier disparu

Les 30 et 31 mai prochains, les Radeliers de la Durance, de longues embarcations de bois referont leur apparition sur les flots de la Durance.
Entre l’Argentière-La Bessée, St-Clément-sur-Durance et Embrun, replongez dans ces temps, où, armés de courage, les montagnards transportés, par les flots tumultueux de la rivière, le bois issu des forêts haut-alpines vers la Provence.


(FR)AGILES
Snow farming
conserver la neige pour mieux préparer l’hiver

À Puy-Saint-Vincent, la neige ne disparaît pas totalement avec le printemps. La station mise sur le “snow farming”, une technique innovante qui consiste à stocker près de 14 000 m³ de neige. En fin de saison, celle-ci est rassemblée en une impressionnante butte d’environ 72 mètres de long, puis recouverte de matériaux isolants comme la sciure de bois et des bâches géotextiles afin de limiter la fonte durant tout l’été.
Ce dispositif repose sur une technologie brevetée développée par une société finlandaise, déjà déployée dans une soixantaine de stations à travers le monde. Puy-Saint-Vincent fait figure de pionnière en devenant la première station française à l’adopter.

À l’automne, la neige conservée est redéployée sur les pistes stratégiques pour sécuriser et accélérer l’ouverture du domaine skiable. Une approche concrète qui permet de limiter le recours à la neige de culture en début de saison, tout en optimisant la gestion de la ressource en eau. Une belle illustration de la capacité d’innovation des stations des Hautes-Alpes face aux enjeux climatiques.
Regards croisés
JO 2030

En marge de la dernière séance de travail du Comité Exécutif Hautes-Alpes 2030, des figures issues du monde sportif et des élus locaux partagent leur vision sur le projet olympique et l’héritage à bâtir.
Pour rappel, le Comité Exécutif Hautes-Alpes 2030, installé en juin dernier, réunit l’ensemble des forces vives du département et s’organise autour de quatre comités opérationnels : Sport, Accès et mobilité, Développement, Culture et inclusion.
Ses objectifs :
• faire circuler l’information
• coordonner les initiatives
• mener à bien les projets
• mobiliser les Haut-Alpins
• réussir les JOP et bâtir l’héritage
ÉCHAPPÉES
Tour ski en Clarée
Un itinéraire tout en glisse

Au cœur de l’hiver, partez à la découverte de la sauvage vallée de la Clarée, de sa faune, sa flore et ses paysages grandioses. Sur le chemin, des refuges de montagne vous accueillent pour une pause chaude et réconfortante.
- Névache → Refuge Buffère
- Refuge Buffère → Refuge du Chardonnet
- Refuge du Chardonnet → Refuge Ricou
- Refuge Ricou → Refuge I Re Magi
- Refuge I Re Magi → Névache



Roadtrip Terroir alpin
Cinq jours à la découverte des saveurs haut-alpines

Ce roadtrip vous guide de producteurs en producteurs, des vergers de la Haute-Durance aux vignes de la vallée de l’Avance, des alpages du Dévoluy et du Queyras, aux bocages du Champsaur. En quelques jours, on découvre toute la richesse du terroir alpin : viandes, salaisons, maraîchage, fromages, fruits, vins, bières, liqueurs… au cours d’un itinéraire aux paysages enchanteurs.
- Sisteron → Vallée du Buëch
- Vallée du Buëch → Dévoluy
- Dévoluy → Champsaur → Gapençais
- Gapençais → Vallée de l’Avance
- Vallée de l’Avance → Queyras

Lavanderaie des Hautes Baronnies


ICONIQUES
JO 2030
Dans les Alpes Françaises, Alpes du Sud et du Nord s’unissent pour écrire une fresque inédite pour accueillir les Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver 2030.

Au cœur de cette alliance, les Hautes-Alpes dressent leurs sommets en scène maîtresse : plus de vingt compétitions de ski acrobatique et de snowboard se joueront ici. C’est à Serre Chevalier, plus grande station des Alpes du Sud, et à Montgenèvre, la doyenne des stations françaises, que les riders s’élanceront dans les airs, leurs trajectoires se croisant sur fond de sommets majestueux.
Briançon, citadelle de pierre, sera l’épicentre vibrant. Son Fort des Têtes, inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, se muera en village olympique : carrefour de cultures, souffle logistique, forge d’énergie.

Au-delà de la lumière apportée par les Jeux sur le département, l’héritage est immense. Ils laisseront aux Hautes-Alpes des avancées concrètes avec des accès plus fluides et des mobilités repensées, notamment ferroviaires. L’olympisme ne se contentera pas de traverser les montagnes : il s’y enracinera, pour faire des Hautes-Alpes non seulement un théâtre, mais le centre du monde.


Sentinelles de nature
Parc national des Écrins, Parcs naturels régionaux du Queyras et des Baronnies provençales, réserves naturelles, écrins de biodiversité, les Hautes-Alpes sont telles des sentinelles de nature dans une époque bouleversée.

Des parcs comme refuges
Le Parc national des Écrins (925 km²), les Parcs naturels régionaux du Queyras (650 km²) et des Baronnies provençales (1 560 km²) dessinent une ceinture de protection autour de paysages d’exception.
Le souffle des animaux sauvages
Bouquetins, chamois, gypaètes barbus tétras-lyres ou encore la truite des Écrins témoignent d’une faune résiliente, mais toujours fragile.

La richesse
des fleurs de montagne
La flore des Hautes-Alpes est un voyage entre l’altitude et la Méditerranée.

L’eau,
trésor partagé
Dans les Hautes-Alpes, suivre le fil de l’eau, c’est comprendre le lien intime entre les hommes et leur environnement.
