Hautes-Alpes

  • les plus préservées de l’arc alpin
  • les plus beaux spots outdoor du monde
  • le premier département Bio de France
  • pionnières des énergies renouvelables
  • site olympique en 2030

À LA UNE

Samedi25juillet

Agenda du week-end

Du haut niveau pour tous les âges

J. Novak

Juillet bat son plein ! Les Hautes-Alpes accueillent grimpeurs et traileurs pour 3 grandes compétitions.

20 au 25 juillet | L’Argentière-La Bessée
Tout à bloc

Mêlant amateurs et professionnels, ce concept unique en France offre une qualité et un temps de grimpe importants.
Dans une ambiance de partage, de convivialité et de festivité, des U12 aux séniors, animés par la même passion se donnent rendez-vous. Show garanti !

Jannovak photography

24 au 26 juillet | Vars
Mountain Trail

Plus de 1000 traileurs défieront la montagne avec 5 formats de courses sur 2 jours.
Kilomètre vertical, 45km (nouveauté 2026), 25km, 10 km ou encore biathlon !
« Les paysages incroyables font (presque) oublier l’exigence et les efforts fournis lors de certaines portions de parcours » paroles de traileur.

Remi Morel Ot Vars

25 juillet | Le Dévoluy
Ultra tour de l’Obiou UTOBI

En relais de 2 ou en solo, lampe frontale éclairée, ils s’élanceront sur le 75 km pour 4300 mètres de dénivelé positif. Un tracé à 95 % sur sentier qui conduira au géant de l’Obiou.
La nouveauté de cette édition : un parcours de 27 km et 1500 m de D+.

Tour de France 2026

Le retour

P. Domeyne

Le coup d’envoi de ce triptyque alpin sera donné chez les hommes le 23 juillet, avec une arrivée au sommet à Orcières-Merlette au terme d’une étape intense de 185,2 km.

Dès le lendemain, le 24 juillet, la ville de Gap propulsera les coureurs vers l’Alpe d’Huez lors d’un tracé exigeant qui escaladera le col du Noyer et ses pentes à 10 %.

Le 25 juillet, place au point culminant de ce passage dans les Alpes avec le franchissement du mythique col du Galibier, à 2 642 mètres d’altitude, pour une dernière grande bataille sur le toit du Tour la veille de l’arrivée sur les Champs-Élysées.

Mas de Fond Vieillou

À 1 650 mètres, le pari réussi des céréales de montagne

L’Agence de Développement, en partenariat avec la Chambre d’Agriculture des Hautes-Alpes, a réuni producteurs, restaurateurs, élus et partenaires du territoire au Mas de Fond Vieillou, pour valoriser une agriculture de montagne performante et résiliente, dans le cadre du Projet Alimentaire Territorial

À Ceillac, perché à 1 650 mètres d’altitude au cœur du Queyras, les céréales font depuis longtemps partie du paysage agricole. Là où les hivers s’étirent, où les gelées tardives rappellent la rudesse du climat alpin et où chaque fenêtre de culture se mérite, Christophe et Sabine Gauthier prouvent depuis près de vingt ans qu’une autre agriculture de montagne est possible.

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Agronome de formation, Christophe Gauthier a choisi de valoriser des cultures particulièrement adaptées aux conditions exigeantes d’altitude. Sur ses terres, il cultive des variétés anciennes et rustiques de blé, seigle, orge et petit épeautre, sélectionnées pour leur résistance au climat alpin et leurs qualités nutritionnelles

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La singularité du Mas de Fond Vieillou tient à la maîtrise complète de sa chaîne de production. Sur l’exploitation, les céréales sont moulues sur place grâce à ses propres moulins, garantissant fraîcheur, traçabilité et qualité des farines.

De la graine jusqu’au produit fini, tout est pensé et transformé localement, donnant naissance à une gamme de produits entièrement façonnés dans le Queyras. L’exploitation abrite également sa propre pasterie artisanale, où les farines maison deviennent pâtes sèches aux formes multiples : coquillettes, fusilli, macaroni, crozets, bec d’oiseau, rosasses du Queyras ou encore edelweiss. 

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FAVORIS

Idée rando

Voile cristallin en robe fushia

Cédric TEMPIER

C’est dans l’empreinte géante des glaciers de vallées disparues que le cirque du Gioberney accueille les eaux de la cascade du Voile de la Mariée.

Au printemps, un parterre de rhododendrons pigmente cet écrin. Les lacs de Vallonpierre et du Lauzon complètent le décor alentours.

Cédric TEMPIER

Pour une halte gourmande d’altitude, les refuges du Pigeonnier, de Vallonpierre et du Gioberney nous accueillent. De là, partent plusieurs circuits de randonnée, accessibles à tous les niveaux, qui font découvrir la beauté des paysages du Valgaudemar.

Cédric TEMPIER

Sentinelles du temps

À la découverte des forts du Briançonnais

OT Serre Chevalier Briançon

Pour assurer la protection du royaume de France, Louis XIV veut faire de Briançon une véritable forteresse de montagne. Confiés à Vauban, à Asfeld, puis au Général Séré de Rivières, le déploiement d’ouvrages détachés occupant tous les points culminants au-dessus de la place forte de Briançon assurent la sécurité.

Des sentinelles d’altitude qui témoignent de notre histoire.

(FR)AGILES

Cultiver l’avenir

Patrick Domeyne

Dans les Hautes-Alpes, la viticulture s’adapte aux évolutions du climat sans pour autant renoncer à son identité.

À Théus, Laëtitia Allemand (Domaine Allemand) poursuit la culture du mollard, cépage emblématique des Hautes-Alpes dont elle défend les qualités agronomiques autant que la singularité.

À Embrun, Emmanuel Berteloot (Domaine du Mont Guillaume) mise sur des cépages adaptés à la montagne et sur des vignes cultivées entre 850 et 1 000 mètres d’altitude.

Patrick Domeyne

À Sigoyer, Guillaume Yvetot (Le Chai Perché) recherche la fraîcheur des parcelles situées à plus de 1 000 mètres pour préserver l’équilibre de ses vins.

À Jarjayes, Éric Guiramand complète cette dynamique en plantant des pistachiers, une diversification pensée pour consolider l’avenir de son exploitation.

Patrick Domeyne

Autant d’initiatives qui démontrent que l’avenir de la viticulture haut-alpine passe par la préservation des cépages adaptés, l’innovation dans les pratiques culturales et une diversification raisonnée des productions.

Serre-Ponçon

Un plan de résilience ambitieux

OT Serre-Ponçon,

Le lac de Serre-Ponçon est aujourd’hui confronté à un défi majeur : s’adapter aux effets du changement climatique et à la raréfaction progressive de la ressource en eau.

Pour répondre à cet enjeu, le Syndicat Mixte d’Aménagement et de Développement de Serre-Ponçon (SMADESEP), en partenariat avec EDF Hydro Méditerranée et l’ensemble des acteurs du territoire, déploie un plan de résilience destiné à sécuriser durablement l’avenir du lac et des activités qu’il soutient.

La sécheresse exceptionnelle de 2022 a agi comme un révélateur. La baisse marquée du niveau du lac a fragilisé l’activité nautique, qui représente 16,3 % des activités de pleines natures pratiquées l’été, tout en mettant en lumière les tensions croissantes entre les différents usages de l’eau : production hydroélectrique, irrigation agricole, alimentation en eau potable, loisirs et préservation des écosystèmes.

C. Tempier AD05

Dans ce contexte, l’objectif du plan de résilience est de mieux anticiper les fluctuations du niveau du lac et adapter les infrastructures pour maintenir l’attractivité de Serre-Ponçon.

Concrètement, ce plan repose sur plusieurs axes d’action.
Il prévoit d’abord l’adaptation des équipements nautiques et portuaires afin de garantir l’accès au lac même lors des épisodes de basses eaux, avec notamment la création de nouvelles cales de mise à l’eau et l’aménagement d’infrastructures plus flexibles.

Il vise aussi à renforcer la concertation entre tous les usagers du lac afin de favoriser une gestion plus équilibrée et partagée de la ressource.

OT Serre-Ponçon

ÉCHAPPÉES

Tour de l’Obiou

Une boucle vertigineuse au cœur du Dévoluy

G.Isnard

Entre Trièves, Dévoluy et Matheysine, le Tour de l’Obiou est une itinérance exigeante de 4 jours, labellisée GRP®. Plus qu’une simple randonnée, ce circuit sauvage et contrasté invite les marcheurs à une immersion authentique au cœur d’une nature brute, tout en plaçant le respect de l’environnement au sommet des priorités.

  • Pellafol → Chalet de Bachilianne
  • Chalet de Bachilianne → Tréminis
  • Tréminis → Lachaup
  • Lachaup → Pellafol
G.Isnard

G.Isnard

G.Isnard

Grand Tour des Écrins

L’itinéraire mythique du Parc national

A. Debas

Plus qu’une randonnée, c’est une immersion dans l’âme des Hautes-Alpes, une itinérance de 13 jours qui conjugue grandeur naturelle, héritage montagnard, quête d’aventure et quelques 194 km.

  • Le Bourg d’Oisans → Col de Souchet
  • La Grave → Le Monêtier-les-Bains
  • Col de l’Eychauda → Pré de la Chaumette
  • La traversée du Valgaudemar
  • Valjouffrey → Lauvitel
T. Blais

T. Blais

ICONIQUES

Tour de France

Les Hautes-Alpes
indissociables de l’histoire du Tour

P. Domeyne - AD05

Les Hautes-Alpes sont indissociables de l’histoire et de la grandeur du Tour de France, par la beauté des paysages et par les exploits marquants des coureurs gravés dans les cols.

Depuis 1922, le Tour de France s’est invité à 91 reprises dans les Hautes-Alpes, faisant de ce territoire alpin « l’un des plus visités de la Grande Boucle ». Les noms des cols de légende résonnent comme un écho : Izoard, Granon, Galibier…

R. Morel

En 2026, le Tour s’invite à nouveau dans les Hautes-Alpes avec une première étape haut-alpine le 23 juillet entre Voiron et Orcières-Merlette (185,5 km), une seconde le 24 entre Gap et l’Alpe d’Huez, via le col du Noyer, et le 25 juillet avec un final  »de folie » entre le Bourg d’Oisans et l’Alpe d’Huez (171,5 km) via les cols du Galibier, Toit du Tour 2026, et du Lautaret, la veille de l’arrivée sur les Champs-Élysées.

ELe Tour de France féminin sera lui aussi de la fête avec 1 jour dans le Sisteronais-Buëch.

Retrouvez toutes les informations relatives au passage du Tour de France 2026 dans les Hautes-Alpes ici :

P. Domeyne - AD05

C. Tempier - AD05

JO 2030

Dans les Alpes Françaises, Alpes du Sud et du Nord s’unissent pour écrire une fresque inédite pour accueillir les Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver 2030.

Belles lumières sur Briançon sous la neige
Alpes Photographies

Au cœur de cette alliance, les Hautes-Alpes dressent leurs sommets en scène maîtresse : plus de vingt compétitions de ski acrobatique et de snowboard se joueront ici. C’est à Serre Chevalier, plus grande station des Alpes du Sud, et à Montgenèvre, la doyenne des stations françaises, que les riders s’élanceront dans les airs, leurs trajectoires se croisant sur fond de sommets majestueux.

Briançon, citadelle de pierre, sera l’épicentre vibrant. Son Fort des Têtes, inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, se muera en village olympique : carrefour de cultures, souffle logistique, forge d’énergie.

G. Baron

Au-delà de la lumière apportée par les Jeux sur le département, l’héritage est immense. Ils laisseront aux Hautes-Alpes des avancées concrètes avec des accès plus fluides et des mobilités repensées, notamment ferroviaires. L’olympisme ne se contentera pas de traverser les montagnes : il s’y enracinera, pour faire des Hautes-Alpes non seulement un théâtre, mais le centre du monde.

OT Serre Chevalier

Zoom

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